Serment du médecin selon l’Association Médicale Mondiale, AMM

Les médecins du travail comme tous les médecins français doivent respecter la déclaration de Genève, également dénommée serment du médecin. Elle a été jointe au Code de déontologie médicale par le Conseil national de l’Ordre des médecins. Cette déclaration de Genève a été adoptée par l’assemblée générale de l’Association médicale mondiale à Genève en 1948, elle a fait l’objet de nombreuses révisions depuis. La dernière révision du serment du médecin date d’octobre 2017 . L’Association Médicale Mondiale (AMM) est une organisation internationale de médecins qui compte à ce jour 114 pays membres. Parmi ces 114 pays membres figure par exemple la Suisse : les médecins suisses s’engagent donc également à respecter cette déclaration de Genève.

Qu’est-ce que l’AMM, Association Médicale Mondiale ?
Le Serment du médecin

Qu’est-ce que l’AMM, Association Médicale Mondiale ?

L’Association Médicale Mondiale (AMM) est une organisation internationale de médecins. Elle a été fondée le 17 septembre 1947, alors que des médecins de quelque 27 pays se réunissaient en première assemblée générale à Paris avec pour objectif d’assurer l’indépendance des médecins et les plus hautes normes possibles en matière d’éthique et de soins – des mesures particulièrement importantes pour les médecins après la Seconde guerre mondiale.L’AMM a toujours été une confédération d’associations professionnelles libres. Elle est financée par les contributions annuelles de ses membres dont le nombre s’élève aujourd’hui à 114.

Le Serment du médecin

Serment du médecin : déclaration de Genève

EN QUALITÉ DE MEMBRE DE LA PROFESSION MÉDICALE
JE PRENDS L’ENGAGEMENT SOLENNEL de consacrer ma vie au service de l’humanité ;
JE CONSIDÉRERAI la santé et le bien-être de mon patient comme ma priorité ;
JE RESPECTERAI l’autonomie et la dignité de mon patient ;
JE VEILLERAI au respect absolu de la vie humaine ;
JE NE PERMETTRAI PAS que des considérations d’âge, de maladie ou d’infirmité, de croyance, d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation  sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient ;
JE RESPECTERAI les secrets qui me seront confiés, même après la mort de mon patient ;
J’EXERCERAI ma profession avec conscience et dignité, dans le respect des bonnes pratiques médicales ;
JE PERPÉTUERAI l’honneur et les nobles traditions de la profession médicale ;
JE TÉMOIGNERAI à mes professeurs, à mes collègues et à mes étudiants le respect et la reconnaissance qui leur sont dus ;
JE PARTAGERAI mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé ;
JE VEILLERAI à ma propre santé, à mon bien-être et au maintien de ma formation afin de prodiguer des soins irréprochables ;
JE N’UTILISERAI PAS mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte  ;
JE FAIS CES PROMESSES sur mon honneur, solennellement, librement.

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